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June 26, 2026

Statement by JMBF on the International Day in Support of Victims of Torture 2026

Paris, France | 26 June 2026:
On the occasion of the International Day in Support of Victims of Torture, JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) expresses its deepest solidarity with survivors of torture, the families of victims, and all those around the world who continue to suffer the devastating physical and psychological consequences of torture and other cruel, inhuman or degrading treatment.

Observed annually on 26 June, this day marks the entry into force of the United Nations Convention against Torture and Other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (UNCAT) in 1987. It serves as a global reminder that torture is absolutely prohibited under international law. No political crisis, public emergency, national security concern, or conflict can ever justify torture or other forms of cruel, inhuman, or degrading treatment.

This year's observance reminds us that ending torture requires far more than legal commitments. It demands genuine political will, independent institutions, effective accountability mechanisms, meaningful rehabilitation for survivors, and an unwavering commitment to the rule of law.

For Bangladesh, this day carries particular significance. Despite constitutional guarantees, the enactment of the Torture and Custodial Death (Prevention) Act, 2013, and Bangladesh's obligations under international human rights law, allegations of torture and ill-treatment continue to emerge from police custody, detention centres, prisons, and other places of deprivation of liberty. Victims and their families frequently face intimidation, prolonged legal obstacles, and a persistent culture of impunity that undermines justice.

JMBF is deeply alarmed that only last week, two political activists reportedly died following alleged torture in police and prison custody. These tragic incidents are not isolated events but part of a broader and longstanding pattern of custodial torture and abuse. They reinforce the urgent need for independent investigations, institutional reform, and accountability for all perpetrators. Continued reports of custodial torture and deaths demonstrate that legislative safeguards alone are insufficient without genuine enforcement, independent oversight, and an end to impunity.

JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) remains gravely concerned by continuing allegations of torture, custodial deaths, arbitrary arrests, prolonged detention, and abuse of detainees. Every victim deserves truth, justice, effective remedies, and comprehensive rehabilitation. Every allegation of torture must be investigated promptly, independently, impartially, and transparently. Those responsible—regardless of their rank, position, or political affiliation—must be held accountable through fair judicial proceedings consistent with international human rights standards.

JMBF calls upon the Government of Bangladesh to:
  1. Fully implement the Torture and Custodial Death (Prevention) Act, 2013, without political interference.
  2. End the culture of impunity by ensuring prompt, impartial, independent, and transparent investigations into every allegation of torture, custodial death, and enforced disappearance.
  3. Prosecute and punish perpetrators in accordance with national and international law.
  4. Guarantee effective protection, reparations, rehabilitation, and psychosocial support for survivors and the families of victims.
  5. Strengthen the independence of the judiciary, establish an independent and effective national human rights protection mechanism, and reinforce oversight institutions to ensure accountability.
  6. Fully implement Bangladesh's obligations under the United Nations Convention against Torture (UNCAT)and the Optional Protocol to the Convention against Torture (OPCAT) by establishing and maintaining an effective, adequately resourced, and genuinely independent National Preventive Mechanism (NPM) with unrestricted access to all places of detention.
  7. Ensure that all law enforcement and security agencies strictly comply with international human rights standards governing arrest, detention, interrogation, and the treatment of persons deprived of their liberty.
JMBF also calls upon the United Nations, the European Union, democratic governments, international human rights organisations, and development partners to continue supporting independent monitoring, technical assistance, judicial reform, survivor rehabilitation, and accountability initiatives in Bangladesh. Sustained international engagement remains essential to preventing torture, protecting fundamental rights, and strengthening democratic institutions.

On this International Day in Support of Victims of Torture, we honour the courage and resilience of survivors whose voices continue to inspire the global struggle for justice. We remember those who have lost their lives as a result of torture and reaffirm that silence and impunity only encourage further abuses.

Justice cannot coexist with torture.

Democracy cannot flourish where fear replaces the rule of law.

Human dignity cannot be protected unless every victim receives justice and every perpetrator is held accountable.

JusticeMakers Bangladesh in France renews its unwavering commitment to defending human dignity, supporting survivors, documenting human rights violations, and advocating for a Bangladesh where torture is eradicated, accountability is guaranteed, and justice is accessible to all.

In solidarity,

JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF)


Déclaration de JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) à l'occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture 2026

Paris, France | 26 juin 2026: À l'occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) exprime sa plus profonde solidarité avec les survivants de la torture, les familles des victimes et toutes les personnes à travers le monde qui continuent de souffrir des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices de la torture ainsi que d'autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Célébrée chaque année le 26 juin, cette journée commémore l'entrée en vigueur, en 1987, de la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (UNCAT). Elle rappelle à la communauté internationale que la torture est interdite de manière absolue par le droit international. Aucune crise politique, aucun état d'urgence, aucun impératif de sécurité nationale ni aucun conflit ne peut justifier le recours à la torture ou à d'autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants.

La commémoration de cette année nous rappelle que l'éradication de la torture exige bien davantage que des engagements juridiques. Elle requiert une véritable volonté politique, des institutions indépendantes, des mécanismes efficaces de responsabilité, une réadaptation réelle des survivants et un engagement sans faille en faveur de l'État de droit.

Pour le Bangladesh, cette journée revêt une importance particulière. Malgré les garanties constitutionnelles, l'adoption de la Loi de 2013 sur la prévention de la torture et des décès en détention, ainsi que les obligations internationales du Bangladesh en matière de droits humains, des allégations de torture et de mauvais traitements continuent d'être signalées dans les postes de police, les centres de détention, les prisons et d'autres lieux de privation de liberté. Les victimes et leurs familles sont souvent confrontées à des actes d'intimidation, à des obstacles judiciaires prolongés et à une culture persistante de l'impunité qui compromet l'accès à la justice.

JMBF est profondément alarmée par le fait que, la semaine dernière encore, deux militants politiques seraient décédés à la suite d'actes de torture présumés alors qu'ils étaient placés sous la garde de la police et de l'administration pénitentiaire. Ces tragiques événements ne constituent pas des cas isolés, mais s'inscrivent dans un schéma plus large et ancien de torture et de violences en détention. Ils soulignent l'urgence de mener des enquêtes indépendantes, de mettre en œuvre des réformes institutionnelles et de traduire les responsables en justice. Les informations persistantes faisant état de torture et de décès en détention démontrent que les garanties législatives demeurent insuffisantes en l'absence d'une application effective de la loi, d'un contrôle indépendant et de la fin de l'impunité.

JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF) demeure gravement préoccupée par la persistance des allégations de torture, des décès en détention, des arrestations arbitraires, des détentions prolongées et des mauvais traitements infligés aux personnes privées de liberté. Chaque victime a droit à la vérité, à la justice, à des recours effectifs et à une réadaptation complète. Toute allégation de torture doit faire l'objet d'une enquête rapide, indépendante, impartiale et transparente. Les responsables, quel que soit leur rang, leur fonction ou leur appartenance politique, doivent répondre de leurs actes dans le cadre de procédures judiciaires conformes aux normes internationales relatives aux droits humains.

JMBF appelle le Gouvernement du Bangladesh à :
  1. Appliquer pleinement la Loi de 2013 sur la prévention de la torture et des décès en détention, sans aucune ingérence politique.
  2. Mettre fin à la culture de l'impunité en garantissant des enquêtes rapides, indépendantes, impartiales et transparentes sur toutes les allégations de torture, de décès en détention et de disparition forcée.
  3. Poursuivre et sanctionner les auteurs conformément au droit national et au droit international.
  4. Garantir une protection effective, des réparations, une réadaptation et un soutien psychosocial aux survivants ainsi qu'aux familles des victimes.
  5. Renforcer l'indépendance du pouvoir judiciaire, mettre en place un mécanisme national indépendant et efficace de protection des droits humains et consolider les institutions de contrôle afin d'assurer la responsabilité des auteurs.
  6. Mettre pleinement en œuvre les obligations du Bangladesh au titre de la Convention des Nations Unies contre la torture (UNCAT) et du Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture (OPCAT) en établissant et en maintenant un Mécanisme national de prévention (MNP) véritablement indépendant, doté de ressources suffisantes et bénéficiant d'un accès sans restriction à tous les lieux de détention.
  7. Veiller à ce que l'ensemble des forces de l'ordre et des services de sécurité respectent strictement les normes internationales relatives à l'arrestation, à la détention, aux interrogatoires et au traitement des personnes privées de liberté.
JMBF appelle également les Nations Unies, l'Union européenne, les gouvernements démocratiques, les organisations internationales de défense des droits humains et les partenaires au développement à poursuivre leur soutien en faveur du suivi indépendant, de l'assistance technique, de la réforme judiciaire, de la réadaptation des survivants et des initiatives visant à garantir l'obligation de rendre des comptes au Bangladesh. Un engagement international soutenu demeure indispensable pour prévenir la torture, protéger les droits fondamentaux et renforcer les institutions démocratiques.

En cette Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, nous rendons hommage au courage et à la résilience des survivants, dont les voix continuent d'inspirer la lutte mondiale pour la justice. Nous honorons également la mémoire de toutes les personnes qui ont perdu la vie à la suite d'actes de torture et réaffirmons que le silence et l'impunité ne font qu'encourager de nouvelles violations.

La justice est incompatible avec la torture.

La démocratie ne peut prospérer lorsque la peur remplace l'État de droit.

La dignité humaine ne peut être protégée que si chaque victime obtient justice et que chaque auteur est tenu responsable de ses actes.

JusticeMakers Bangladesh in France renouvelle son engagement indéfectible à défendre la dignité humaine, à soutenir les survivants, à documenter les violations des droits humains et à plaider pour un Bangladesh où la torture est éradiquée, où la responsabilité est garantie et où la justice est accessible à toutes et à tous.

En solidarité,

JusticeMakers Bangladesh in France (JMBF)


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JMBF is an independent, non-profit, and nonpartisan human rights organization registered in France under the Association Law of 1901 (Registration No. W931027714), dedicated to defending human rights, promoting social justice, and empowering communities in Bangladesh and beyond.

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